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Auteur Brigitte Matchinda
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14.Les TIC, l’apprentissage et la motivation des filles et des garçons au secondaire au Cameroun / Brigitte Matchinda
Titre : 14.Les TIC, l’apprentissage et la motivation des filles et des garçons au secondaire au Cameroun Type de document : texte imprimé Auteurs : Brigitte Matchinda, Auteur Editeur : Langaa (Bamenda) Année de publication : 2008 Langues : Français (fre) Résumé : RESUME
Ce chapitre porte sur l’impact d’internet et de l’informatique sur la motivation des filles et des garçons dans leurs apprentissages au sein de l’enseignement secondaire au Cameroun. Il se base sur une enquête de terrain auprès des élèves, des enseignants, des parents d’élèves, des responsables d’établissements scolaires et des centres multimédias de ces derniers. Nous nous sommes précisément intéressés aux points suivants: 1/ combien de filles comparativement aux garçons disposent d’une adresse de courrier électronique, 2/ la fréquence de recours à l’ordinateur et à internet à l’école, 3/ les différents usages de l’ordinateur et d’internet à l’école par les filles et les garçons, et 4/ une appréciation de leur niveau d’orientation à réaliser les travaux scolaires en recourant à ces outils. Les résultats issus de l’observation des interactions et des pratiques pédagogiques montrent que les élèves sont motivés par l’utilisation de l’ordinateur et d’internet. Les filles affichent des attitudes particulièrement positives envers ces outils en même temps qu’elles les organisent de façon à leur imprimer leurs propres marques.
Mots clés : TIC – ordinateur – internet – motivation – genre – filles – garçons –enseignement secondaire – Cameroun
ABSTRACT
This study addresses the impact of the use computers and of internet on the motivation of secondary students in Cameroon, based on fieldwork with students, teachers, students’ parents, school heads and school multimedia centres. The study compares the numbers of boys and girls who have email addresses; the frequency with which students use the computer and internet at school; the differences in the ways boys and girls use the computer and internet; and their relative ability to use these tools for schoolwork. The results of the observation of interactions and teaching practices show that the use of computers and of internet motivates students, and particularly girls.
Keywords: ICT – computer – internet – motivation – gender – girls – boys – secondary education – Cameroon
Catégories : Book: ICT and Changing Mindsets in Education En ligne : http://www.rocare.org/ChangingMindsets/pdf/ch14-ICTandChangingMindset.pdf Format de la ressource électronique : 14.Les TIC, l’apprentissage et la motivation des filles et des garçons au secondaire au Cameroun [texte imprimé] / Brigitte Matchinda, Auteur . - Bamenda (Cameroon) : Langaa, 2008.
Langues : Français (fre)
Résumé : RESUME
Ce chapitre porte sur l’impact d’internet et de l’informatique sur la motivation des filles et des garçons dans leurs apprentissages au sein de l’enseignement secondaire au Cameroun. Il se base sur une enquête de terrain auprès des élèves, des enseignants, des parents d’élèves, des responsables d’établissements scolaires et des centres multimédias de ces derniers. Nous nous sommes précisément intéressés aux points suivants: 1/ combien de filles comparativement aux garçons disposent d’une adresse de courrier électronique, 2/ la fréquence de recours à l’ordinateur et à internet à l’école, 3/ les différents usages de l’ordinateur et d’internet à l’école par les filles et les garçons, et 4/ une appréciation de leur niveau d’orientation à réaliser les travaux scolaires en recourant à ces outils. Les résultats issus de l’observation des interactions et des pratiques pédagogiques montrent que les élèves sont motivés par l’utilisation de l’ordinateur et d’internet. Les filles affichent des attitudes particulièrement positives envers ces outils en même temps qu’elles les organisent de façon à leur imprimer leurs propres marques.
Mots clés : TIC – ordinateur – internet – motivation – genre – filles – garçons –enseignement secondaire – Cameroun
ABSTRACT
This study addresses the impact of the use computers and of internet on the motivation of secondary students in Cameroon, based on fieldwork with students, teachers, students’ parents, school heads and school multimedia centres. The study compares the numbers of boys and girls who have email addresses; the frequency with which students use the computer and internet at school; the differences in the ways boys and girls use the computer and internet; and their relative ability to use these tools for schoolwork. The results of the observation of interactions and teaching practices show that the use of computers and of internet motivates students, and particularly girls.
Keywords: ICT – computer – internet – motivation – gender – girls – boys – secondary education – Cameroon
Catégories : Book: ICT and Changing Mindsets in Education En ligne : http://www.rocare.org/ChangingMindsets/pdf/ch14-ICTandChangingMindset.pdf Format de la ressource électronique : Exemplaires
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CAMEROUN - Motivation intrinsèque et scolarisation des filles de l'Ouest-Cameroun / Brigitte Matchinda
Titre : CAMEROUN - Motivation intrinsèque et scolarisation des filles de l'Ouest-Cameroun Type de document : texte imprimé Auteurs : Brigitte Matchinda, Auteur; Mme Rosalie Kouomegne-Nkonpa, Auteur Editeur : ROCARE Cameroun Année de publication : 2002 Langues : Français (fre) Résumé : La présente étude qui porte sur la ‘’motivation intrinsèque et la scolarisation des filles
à l’Ouest Cameroun’’ nous a été inspirée par le constat selon lequel les filles,
obnubilées par les voies de la facilité et en proie à la paresse, finissent par sombrer
dans les déperditions scolaires alors même que les parents, malgré la pauvreté
devenue rampante et le coût élevé de leurs charges, se sacrifient pour la
scolarisation de leur progéniture, sans distinction de sexe. Son objectif principal est
d’examiner les paramètres psychologiques qui concourent à démotiver les filles de
l’Ouest Cameroun par rapport à leur scolarisation. De manière plus précise, il s’agit :
- d’examiner les dispositions émotionnelles des filles de l’Ouest Cameroun pour
savoir si elles les prédisposent aux déperditions scolaires ;
- d’apprécier le penchant des filles de l’Ouest Cameroun à l’expansivité pour
savoir s’il les expose aux déperditions scolaires ;
- de jauger le niveau de sentiment de valeur personnelle affiché par les filles de
l’Ouest Cameroun pour savoir s’il les préparent aux déperditions scolaires ;
- de mesurer le degré d’autonomie des filles de l’Ouest Cameroun pour savoir
s’il constitue ou pas une prédisposition aux déperditions scolaires.
L’enquête s’est déroulée dans la province de l’Ouest, plus précisément dans cinq des
huit villes chefs-lieux de départements existantes, à savoir : Foumban, Dschang,
Mbouda, Bafoussam, Bangangté où nous avons administré un questionnaire à 500
filles élèves du secondaire, soit en moyenne 100 filles sélectionnées dans un ou
deux établissements d’enseignement public par localité visitée. Dans le même
temps, nous avons eu des entretiens en dehors des moments de remplissage du
questionnaire avec quelques-unes d’entre elles, rencontré les principaux
responsables locaux de l’éducation (Délégués départementaux, Proviseurs,
Censeurs, Conseillers d’orientation scolaire,…) et 100 femmes originaires de l’Ouest
qui ont scolairement réussi.
Les données recueillies sur le terrain ont été testées avec l’outil statistique 2et les
principaux résultats se présentent comme suit :
Ha1 : Les dispositions émotionnelles des filles sont largement négatives et
représentent 63 % de risques de déperditions scolaires chez les filles, cf.
graphique 1. Elles constituent ainsi un facteur préparatoire indéniable qui
influence (coefficient de contingence = 0.27) la scolarisation des filles de
l’Ouest Cameroun : (..)2 cal = 39,61 (..)2lu = 16,92 ;
(..)Ha 2 : Le penchant des filles à l’expansivité est particulièrement faible et
représente 59 % de risques de déperditions scolaires selon le graphique 2. Il
constitue ainsi une condition qui est préjudiciable (coefficient de contingence
= 0.19) à leur réussite scolaire : 2cal = 18,2 2lu = 16,92 ;
Ha 3 : Le niveau de sentiment de valeur personnelle des filles est
globalement faible. Il représente 59 % de risques de déperditions scolaires,
cf. graphique 3. Un tel niveau est propice pour le développement des
complexes multiples et constitue un terrain favorable pour les abandons
scolaires ( coefficient de contingence = 0.29). (..)2cal = 46,89 (..)2lu = 16,92 ;
Ha 4 : Le degré d’autonomie des filles est faible dans l’ensemble. Il
représente 54 % de risques de déperditions scolaires; c’est un facteur
dedéclenchement (coefficient de contingence = 0.28) des abandons
scolaires: 2cal = 43,08 2lu = 16,92 .
Fortes de ces résultats, nous avons proposé une ‘’thérapie causale’’ à même
d’insuffler une dynamique motivationnelle intrinsèque chez les jeunes filles de l’Ouest
Cameroun et partant chez toutes celles qui comme elles éprouvent des difficultés ou
alors n’ont aucune envie à mobiliser leur capital énergétique afin qu’elles prennent
activement part à leur propre scolarisation. En quelque sorte, il s’agit d’un ensemble
de stratégies capables de provoquer chez les filles un besoin réel de progression, de
valorisation de soi et d’appartenance à la communauté à laquelle elles voudraient se
rendre utiles
Note de contenu : CAMEROUN - Motivation intrinsèque et scolarisation des filles de l'Ouest-Cameroun, 74p.
Intrinsic motivation and girls’ education in Western Cameroon
Mme Brigitte Matchinda
Mme Rosalie Kouomegne-Nkonpa
PROJECT ADVISOR: Dr. Pierre Fonkoua, Coordinateur National du ROCARE-Cameroun et Professeur des Sciences de l’Education à l’Ecole Normale Supérieure
OTHER INSTITUTIONS IMPLICATED: Université de Yaoundé I, CEPED-Cameroun
Catégories : Subventions ROCARE - ERNWACA Grants:2002-2003 En ligne : http://www.rocare.org/smallgrant_cameroun2002.pdf Format de la ressource électronique : CAMEROUN - Motivation intrinsèque et scolarisation des filles de l'Ouest-Cameroun [texte imprimé] / Brigitte Matchinda, Auteur; Mme Rosalie Kouomegne-Nkonpa, Auteur . - [S.l.] : ROCARE Cameroun, 2002.
Langues : Français (fre)
Résumé : La présente étude qui porte sur la ‘’motivation intrinsèque et la scolarisation des filles
à l’Ouest Cameroun’’ nous a été inspirée par le constat selon lequel les filles,
obnubilées par les voies de la facilité et en proie à la paresse, finissent par sombrer
dans les déperditions scolaires alors même que les parents, malgré la pauvreté
devenue rampante et le coût élevé de leurs charges, se sacrifient pour la
scolarisation de leur progéniture, sans distinction de sexe. Son objectif principal est
d’examiner les paramètres psychologiques qui concourent à démotiver les filles de
l’Ouest Cameroun par rapport à leur scolarisation. De manière plus précise, il s’agit :
- d’examiner les dispositions émotionnelles des filles de l’Ouest Cameroun pour
savoir si elles les prédisposent aux déperditions scolaires ;
- d’apprécier le penchant des filles de l’Ouest Cameroun à l’expansivité pour
savoir s’il les expose aux déperditions scolaires ;
- de jauger le niveau de sentiment de valeur personnelle affiché par les filles de
l’Ouest Cameroun pour savoir s’il les préparent aux déperditions scolaires ;
- de mesurer le degré d’autonomie des filles de l’Ouest Cameroun pour savoir
s’il constitue ou pas une prédisposition aux déperditions scolaires.
L’enquête s’est déroulée dans la province de l’Ouest, plus précisément dans cinq des
huit villes chefs-lieux de départements existantes, à savoir : Foumban, Dschang,
Mbouda, Bafoussam, Bangangté où nous avons administré un questionnaire à 500
filles élèves du secondaire, soit en moyenne 100 filles sélectionnées dans un ou
deux établissements d’enseignement public par localité visitée. Dans le même
temps, nous avons eu des entretiens en dehors des moments de remplissage du
questionnaire avec quelques-unes d’entre elles, rencontré les principaux
responsables locaux de l’éducation (Délégués départementaux, Proviseurs,
Censeurs, Conseillers d’orientation scolaire,…) et 100 femmes originaires de l’Ouest
qui ont scolairement réussi.
Les données recueillies sur le terrain ont été testées avec l’outil statistique 2et les
principaux résultats se présentent comme suit :
Ha1 : Les dispositions émotionnelles des filles sont largement négatives et
représentent 63 % de risques de déperditions scolaires chez les filles, cf.
graphique 1. Elles constituent ainsi un facteur préparatoire indéniable qui
influence (coefficient de contingence = 0.27) la scolarisation des filles de
l’Ouest Cameroun : (..)2 cal = 39,61 (..)2lu = 16,92 ;
(..)Ha 2 : Le penchant des filles à l’expansivité est particulièrement faible et
représente 59 % de risques de déperditions scolaires selon le graphique 2. Il
constitue ainsi une condition qui est préjudiciable (coefficient de contingence
= 0.19) à leur réussite scolaire : 2cal = 18,2 2lu = 16,92 ;
Ha 3 : Le niveau de sentiment de valeur personnelle des filles est
globalement faible. Il représente 59 % de risques de déperditions scolaires,
cf. graphique 3. Un tel niveau est propice pour le développement des
complexes multiples et constitue un terrain favorable pour les abandons
scolaires ( coefficient de contingence = 0.29). (..)2cal = 46,89 (..)2lu = 16,92 ;
Ha 4 : Le degré d’autonomie des filles est faible dans l’ensemble. Il
représente 54 % de risques de déperditions scolaires; c’est un facteur
dedéclenchement (coefficient de contingence = 0.28) des abandons
scolaires: 2cal = 43,08 2lu = 16,92 .
Fortes de ces résultats, nous avons proposé une ‘’thérapie causale’’ à même
d’insuffler une dynamique motivationnelle intrinsèque chez les jeunes filles de l’Ouest
Cameroun et partant chez toutes celles qui comme elles éprouvent des difficultés ou
alors n’ont aucune envie à mobiliser leur capital énergétique afin qu’elles prennent
activement part à leur propre scolarisation. En quelque sorte, il s’agit d’un ensemble
de stratégies capables de provoquer chez les filles un besoin réel de progression, de
valorisation de soi et d’appartenance à la communauté à laquelle elles voudraient se
rendre utiles
Note de contenu : CAMEROUN - Motivation intrinsèque et scolarisation des filles de l'Ouest-Cameroun, 74p.
Intrinsic motivation and girls’ education in Western Cameroon
Mme Brigitte Matchinda
Mme Rosalie Kouomegne-Nkonpa
PROJECT ADVISOR: Dr. Pierre Fonkoua, Coordinateur National du ROCARE-Cameroun et Professeur des Sciences de l’Education à l’Ecole Normale Supérieure
OTHER INSTITUTIONS IMPLICATED: Université de Yaoundé I, CEPED-Cameroun
Catégories : Subventions ROCARE - ERNWACA Grants:2002-2003 En ligne : http://www.rocare.org/smallgrant_cameroun2002.pdf Format de la ressource électronique : Exemplaires
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Etude sur l’état des lieux des infrastructures et équipements des Centres d’Education de Base Non Formelle (CEBNF) et des Centres Pré-Scolaires Communautaires (CPC) soutenus par l’Unicef / ROCARE Cameroun
Titre : Etude sur l’état des lieux des infrastructures et équipements des Centres d’Education de Base Non Formelle (CEBNF) et des Centres Pré-Scolaires Communautaires (CPC) soutenus par l’Unicef Type de document : texte imprimé Auteurs : ROCARE Cameroun, Auteur; Honoré MIMCHE, Auteur; Pierre FONKOUA; Brigitte Matchinda; Léopold DIFFO Editeur : ROCARE Cameroun Année de publication : 2007 Note générale : Programme d’Education de Base
Gouvernement du Cameroun/Unicef
Etude sur l’état des lieux des infrastructures et équipements des Centres d’Education de Base Non Formelle (CEBNF) et des Centres Pré-Scolaires Communautaires (CPC) soutenus par l’Unicef
RESEAU OUEST ET CENTRE AFRICAIN DE RECHERCHE EN EDUCATION - Coordination Nationale du Cameroun
- Brigitte MATCHINDA
- Léopold DIFFO
- Honoré MIMCHE
- Pierre FONKOUA
FONDS DES NATIONS UNIES POUR L’ENFANCE - Bureau de Yaoundé
- Marcel OUATTARA
- Joséphine MBARGA
- Liliane NJOCK
ROCARE-Cameroun/Unicef
Yaoundé, Février 2007
Langues : Français (fre) Résumé : L’étude sur « L’état des lieux des infrastructures et équipements des Centres d’Education de Base Non Formelle (CEBNF) et des Centres Préscolaires Communautaires (CPC) soutenus par l’UNICEF » est réalisée dans le cadre des Programmes « Education de Base » et « Survie et Développement Intégré du Jeune Enfant ». Ces programmes ont pour but, entre autres, d’assurer à tous les enfants les mêmes chances d’accès à une éducation de qualité. Ils contribuent par là à la réalisation de l’un des Objectifs du Millénaire pour le Développement, à savoir l’universalisation de l’enseignement primaire.
La promotion de l'éducation en général, et celle des filles en particulier, requiert un effort, une attention et une synergie étroite de tous les partenaires de la communauté éducative. Aussi, chaque Etat s'efforce-t-il d'éliminer tous les obstacles à l'éducation, qu’ils soient sociaux, culturels, économiques, matériels ou infrastructurels.
Le Gouvernement du Cameroun dans cette optique, s’est investi à améliorer l’offre d’éducation par la création, la construction et l’équipement de nombreuses écoles maternelles, primaires et normales. Mais avec un accroissement rapide de la population scolarisable dans un contexte socio-économique de crise, il s’est posé le problème de carence des structures d’accueil dont la conséquence immédiate est la déscolarisation ou la sous-scolarisation notoire des enfants en général et des filles en particulier. Cette déscolarisation est renforcée par certains facteurs tels que le déficit en enseignants (qualifiés surtout) et les conditions précaires dans lesquelles ils sont appelés à travailler. Il en résulte une faiblesse de l’offre de l’Education Formelle.
L’heure est désormais à la recherche des stratégies devant permettre de donner une seconde chance d’éducation à ceux qui se trouvent hors du système formel et permettre un accroissement de l’offre d’éducation de qualité. C’est ainsi que les communautés ayant intégré l’approche non formelle de l’éducation ont pris l’initiative, avec l’appui des ONGs de mettre sur pied les Centres d’Education de Base Non Formelle (CEBNF) et les Centres Préscolaires Communautaires (CPC), autrement appelés Ecoles Maternelles Communautaires (EMC), que l’on rencontre le plus souvent dans les zones sous-scolarisées ou encore Zones d’Education Prioritaire (ZEP). L’UNICEF en tant que promoteur des droits de l’enfant et de son éducation (formelle ou non), se positionne comme un partenaire soucieux de l’encadrement pédagogique, de l’état des infrastructures et des équipements, conditions indispensables pour bâtir un cadre scolaire propice à une éducation de qualité.
C’est dans ce contexte qu’est intervenue cette étude dont le but est de fournir un ensemble d’informations pouvant servir d’alerte précoce et d’aide à la décision sur la pertinence des interventions déjà menées et celles à mener dans les zones de l’enquête. L’étude se proposait essentiellement de:
a) jauger la fonctionnalité physique et pédagogique (personnel, équipement, etc.) des CEBNF et CPC soutenus par l’UNICEF ;
b) recenser les besoins en réhabilitation physique, en matériel pédagogique et en équipement ;
c) apprécier les possibilités d’extension de l’initiative aux centres d’éducation de base non formelle encadrés par l’ONG FEED à Douala ;
Sur le plan méthodologique, les données de l’étude ont été recueillies dans les CEBNF et CPC des arrondissements des provinces suivantes :
- Adamaoua : Ngaoundéré, Bélel et Meiganga;
- Est : Bertoua et Abong-Mbang;
- Extrême Nord : Maroua et Mora;
- Littoral : Douala 3 et 5
L’étude, de nature évaluative et prospective, s’est servie d’un ensemble d’outils de collecte de données :
• la recherche documentaire,
• l’observation, les entretiens,
• les discussions de groupe,
• la prise de vue.
Les informations obtenues mettent en relief un certain nombre de résultats :
De manière générale, l’initiative de création des CPC et CEBNF reste fondamentalement motivée par le souci des communautés de répondre à une demande et un besoin significatifs de scolarisation et d’alphabétisation sous l’instigation des ONG locales d’encadrement., dans un contexte où l’offre fait le plus souvent défaut. Dans ce sens, ces centres permettent aux communautés restées longtemps en marge des défis du développement national d’affirmer leur appartenance à une communauté nationale et par conséquent, leur intégration à cette entité sociale. Aussi, les centres d’éducation de base non formelle présentent-ils pour chacune des localités étudiées, une certaine spécificité dans leur fonctionnalité physique, pédagogique et en équipements ; cela dans la mesure où, contrairement aux écoles formelles, ils restent une pure création de la communauté.
Concernant la fonctionnalité physique, les centres sont situés soit dans un domaine rétrocédé à l’institution par les autorités traditionnelles, soit dans des propriétés immobilières léguées par des élites, à la demande de la communauté ou cédées/louées temporairement.
Les centres sont confrontés aux problèmes d’accès et d’approvisionnement en eau. Cependant, les CPC de l’Arrondissement de Maroua sont équipés en canaris, ceux de l’Est en récipients en plastique et ceux de l’Adamaoua en filtres à eau.
Aucun CPC ni CEBNF ne dispose à proprement parler de cantine scolaire. Cependant, les familles prennent, dans la mesure de leurs possibilités, des dispositions individuelles nécessaires pour alimenter leur progéniture. Pour ce qui est des aspects liés à l’hygiène et aux conditions de vie, la plupart de centres de l’Extrême Nord, de même que certains de l’Est et de l’Adamaoua ont bénéficié de l’appui de l’UNICEF pour la construction de latrines séparées pour filles et garçons même si celles-ci ne sont parfois ni achevées, ni bien entretenues et nécessitent de sérieux travaux de réhabilitation. En outre, les équipements en soins de santé sont quasiment inexistants.
Les aires de jeux sont pour la plupart inexistantes, en dépit de la disponibilité de vastes espaces dans certains sites, du fait de l’ignorance de l’importance des activités ludiques pour l’épanouissement de l’enfant.
S’agissant de la fonctionnalité pédagogique, les CPC et CEBNF mobilisent environ 4509 apprenants dont 51 % de filles, et 103 animateurs dont 19 dans l’Adamoua, 25 dans l’Extrême-Nord, 51 à l’Est et 08 à Douala. Bien qu’ayant été régulièrement dotés en fournitures scolaires et en matériel de cuisine pour certains centres, la principale difficulté qui fait obstacle au fonctionnement harmonieux de ces structures reste le besoin en matériel didactique et en équipement.
Les animateurs n’ont généralement pas une formation initiale et leurs salaires, irréguliers, oscillent entre 5 000 et 50 000 francs CFA Cela justifie leur démobilisation et leur absence à leur poste de travail surtout dans l’Adamaoua et dans l’Extrême Nord.
Les ONG et les autres partenaires contribuent au renforcement des capacités des animateurs par l’organisation des rencontres pédagogiques. Seulement, une telle assistance n’étant ni systématique, ni régulière se révèle moins satisfaisante pour l’ensemble du personnel.
Les besoins en réhabilitation sont réels. Sur le plan infrastructurel, les investissements consentis s’avèrent insuffisants et nécessitent pour leur utilisation durable des interventions sur le plan de la maintenance et /ou de l’entretien,
Par ailleurs, les formes de participation communautaire ne permettent pas de répondre à tous les besoins posés par les impératifs de fonctionnalité de ces structures. En effet, la faiblesse des coûts de l’éducation supportés par les parents (frais de scolarité : entre 2000 et 3000 francs dans les CEBNF et 4000 francs en moyenne dans les CPC) limite les capacités de ces centres à s’équiper chaque année en matériel didactique et à fonctionner de manière autonome.
Malgré les impondérables qui fragilisent le fonctionnement des CPC et des CEBNF, l’importance de cette approche de l’éducation n’est plus à démontrer tant elle contribue à la scolarisation d’une proportion importante de la population scolarisable.. En outre, tout en facilitant le développement de compétences de vie courante, certaines de ces institutions assurent, dans un cadre relativement sécurisé, l’intégration sociale et quelquefois socioprofessionnelle des enfants. Aussi, la sélection des centres éligibles aux appuis à apporter pour leur fonctionnement et la consolidation de ces appuis apparaissent-elles salutaires pour l’atteinte effective des objectifs escomptés par le Gouvernement Camerounais et ses partenaires au développement. Pour y parvenir chaque acteur doit prendre ses responsabilités afin que les actions entreprises en synergie puissent favoriser une meilleure fonctionnalité physique et pédagogique des CEBNF et CPC, seul gage de résultats appréciables.
Aussi, au titre des recommandations majeures:
Le MINEDUB doit compléter les orientations stratégiques en matière d’EBNF au Cameroun en définissant clairement le cadre institutionnel y relatif.
Les ONG qui encadrent les CPC et les CEBNF sur le terrain doivent collaborer davantage avec l’Etat afin de mieux asseoir cette initiative, respecter les cahiers de charges et contribuer aux actions de plaidoyer pour assurer la pérennité des interventions.
Les communautés doivent développer des activités génératrices de revenus pour participer davantage et jouer pleinement leur rôle dans la scolarisation de leurs enfants. Elles doivent, en outre, mener un véritable plaidoyer pour la prise en charge des salaires des animateurs communautaires par les élus locaux.
Les collectivités locales décentralisées doivent apporter un appui pour la mise en place des structures d’accueil et des stratégies d’autofinancement en développant les programmes de sensibilisation et d’animation socio culturels
Les partenaires au développement (dont l’UNICEF) doivent faire le plaidoyer pour la mise en œuvre effective du cadre institutionnel des CPC/CEBNF
Catégories : Etudes Nationales - National Studies:Cameroun En ligne : http://www.rocare.org/Etude_CEBNF_CPC.pdf Format de la ressource électronique : Etude sur l’état des lieux des infrastructures et équipements des Centres d’Education de Base Non Formelle (CEBNF) et des Centres Pré-Scolaires Communautaires (CPC) soutenus par l’Unicef [texte imprimé] / ROCARE Cameroun, Auteur; Honoré MIMCHE, Auteur; Pierre FONKOUA; Brigitte Matchinda; Léopold DIFFO . - [S.l.] : ROCARE Cameroun, 2007.
Programme d’Education de Base
Gouvernement du Cameroun/Unicef
Etude sur l’état des lieux des infrastructures et équipements des Centres d’Education de Base Non Formelle (CEBNF) et des Centres Pré-Scolaires Communautaires (CPC) soutenus par l’Unicef
RESEAU OUEST ET CENTRE AFRICAIN DE RECHERCHE EN EDUCATION - Coordination Nationale du Cameroun
- Brigitte MATCHINDA
- Léopold DIFFO
- Honoré MIMCHE
- Pierre FONKOUA
FONDS DES NATIONS UNIES POUR L’ENFANCE - Bureau de Yaoundé
- Marcel OUATTARA
- Joséphine MBARGA
- Liliane NJOCK
ROCARE-Cameroun/Unicef
Yaoundé, Février 2007
Langues : Français (fre)
Résumé : L’étude sur « L’état des lieux des infrastructures et équipements des Centres d’Education de Base Non Formelle (CEBNF) et des Centres Préscolaires Communautaires (CPC) soutenus par l’UNICEF » est réalisée dans le cadre des Programmes « Education de Base » et « Survie et Développement Intégré du Jeune Enfant ». Ces programmes ont pour but, entre autres, d’assurer à tous les enfants les mêmes chances d’accès à une éducation de qualité. Ils contribuent par là à la réalisation de l’un des Objectifs du Millénaire pour le Développement, à savoir l’universalisation de l’enseignement primaire.
La promotion de l'éducation en général, et celle des filles en particulier, requiert un effort, une attention et une synergie étroite de tous les partenaires de la communauté éducative. Aussi, chaque Etat s'efforce-t-il d'éliminer tous les obstacles à l'éducation, qu’ils soient sociaux, culturels, économiques, matériels ou infrastructurels.
Le Gouvernement du Cameroun dans cette optique, s’est investi à améliorer l’offre d’éducation par la création, la construction et l’équipement de nombreuses écoles maternelles, primaires et normales. Mais avec un accroissement rapide de la population scolarisable dans un contexte socio-économique de crise, il s’est posé le problème de carence des structures d’accueil dont la conséquence immédiate est la déscolarisation ou la sous-scolarisation notoire des enfants en général et des filles en particulier. Cette déscolarisation est renforcée par certains facteurs tels que le déficit en enseignants (qualifiés surtout) et les conditions précaires dans lesquelles ils sont appelés à travailler. Il en résulte une faiblesse de l’offre de l’Education Formelle.
L’heure est désormais à la recherche des stratégies devant permettre de donner une seconde chance d’éducation à ceux qui se trouvent hors du système formel et permettre un accroissement de l’offre d’éducation de qualité. C’est ainsi que les communautés ayant intégré l’approche non formelle de l’éducation ont pris l’initiative, avec l’appui des ONGs de mettre sur pied les Centres d’Education de Base Non Formelle (CEBNF) et les Centres Préscolaires Communautaires (CPC), autrement appelés Ecoles Maternelles Communautaires (EMC), que l’on rencontre le plus souvent dans les zones sous-scolarisées ou encore Zones d’Education Prioritaire (ZEP). L’UNICEF en tant que promoteur des droits de l’enfant et de son éducation (formelle ou non), se positionne comme un partenaire soucieux de l’encadrement pédagogique, de l’état des infrastructures et des équipements, conditions indispensables pour bâtir un cadre scolaire propice à une éducation de qualité.
C’est dans ce contexte qu’est intervenue cette étude dont le but est de fournir un ensemble d’informations pouvant servir d’alerte précoce et d’aide à la décision sur la pertinence des interventions déjà menées et celles à mener dans les zones de l’enquête. L’étude se proposait essentiellement de:
a) jauger la fonctionnalité physique et pédagogique (personnel, équipement, etc.) des CEBNF et CPC soutenus par l’UNICEF ;
b) recenser les besoins en réhabilitation physique, en matériel pédagogique et en équipement ;
c) apprécier les possibilités d’extension de l’initiative aux centres d’éducation de base non formelle encadrés par l’ONG FEED à Douala ;
Sur le plan méthodologique, les données de l’étude ont été recueillies dans les CEBNF et CPC des arrondissements des provinces suivantes :
- Adamaoua : Ngaoundéré, Bélel et Meiganga;
- Est : Bertoua et Abong-Mbang;
- Extrême Nord : Maroua et Mora;
- Littoral : Douala 3 et 5
L’étude, de nature évaluative et prospective, s’est servie d’un ensemble d’outils de collecte de données :
• la recherche documentaire,
• l’observation, les entretiens,
• les discussions de groupe,
• la prise de vue.
Les informations obtenues mettent en relief un certain nombre de résultats :
De manière générale, l’initiative de création des CPC et CEBNF reste fondamentalement motivée par le souci des communautés de répondre à une demande et un besoin significatifs de scolarisation et d’alphabétisation sous l’instigation des ONG locales d’encadrement., dans un contexte où l’offre fait le plus souvent défaut. Dans ce sens, ces centres permettent aux communautés restées longtemps en marge des défis du développement national d’affirmer leur appartenance à une communauté nationale et par conséquent, leur intégration à cette entité sociale. Aussi, les centres d’éducation de base non formelle présentent-ils pour chacune des localités étudiées, une certaine spécificité dans leur fonctionnalité physique, pédagogique et en équipements ; cela dans la mesure où, contrairement aux écoles formelles, ils restent une pure création de la communauté.
Concernant la fonctionnalité physique, les centres sont situés soit dans un domaine rétrocédé à l’institution par les autorités traditionnelles, soit dans des propriétés immobilières léguées par des élites, à la demande de la communauté ou cédées/louées temporairement.
Les centres sont confrontés aux problèmes d’accès et d’approvisionnement en eau. Cependant, les CPC de l’Arrondissement de Maroua sont équipés en canaris, ceux de l’Est en récipients en plastique et ceux de l’Adamaoua en filtres à eau.
Aucun CPC ni CEBNF ne dispose à proprement parler de cantine scolaire. Cependant, les familles prennent, dans la mesure de leurs possibilités, des dispositions individuelles nécessaires pour alimenter leur progéniture. Pour ce qui est des aspects liés à l’hygiène et aux conditions de vie, la plupart de centres de l’Extrême Nord, de même que certains de l’Est et de l’Adamaoua ont bénéficié de l’appui de l’UNICEF pour la construction de latrines séparées pour filles et garçons même si celles-ci ne sont parfois ni achevées, ni bien entretenues et nécessitent de sérieux travaux de réhabilitation. En outre, les équipements en soins de santé sont quasiment inexistants.
Les aires de jeux sont pour la plupart inexistantes, en dépit de la disponibilité de vastes espaces dans certains sites, du fait de l’ignorance de l’importance des activités ludiques pour l’épanouissement de l’enfant.
S’agissant de la fonctionnalité pédagogique, les CPC et CEBNF mobilisent environ 4509 apprenants dont 51 % de filles, et 103 animateurs dont 19 dans l’Adamoua, 25 dans l’Extrême-Nord, 51 à l’Est et 08 à Douala. Bien qu’ayant été régulièrement dotés en fournitures scolaires et en matériel de cuisine pour certains centres, la principale difficulté qui fait obstacle au fonctionnement harmonieux de ces structures reste le besoin en matériel didactique et en équipement.
Les animateurs n’ont généralement pas une formation initiale et leurs salaires, irréguliers, oscillent entre 5 000 et 50 000 francs CFA Cela justifie leur démobilisation et leur absence à leur poste de travail surtout dans l’Adamaoua et dans l’Extrême Nord.
Les ONG et les autres partenaires contribuent au renforcement des capacités des animateurs par l’organisation des rencontres pédagogiques. Seulement, une telle assistance n’étant ni systématique, ni régulière se révèle moins satisfaisante pour l’ensemble du personnel.
Les besoins en réhabilitation sont réels. Sur le plan infrastructurel, les investissements consentis s’avèrent insuffisants et nécessitent pour leur utilisation durable des interventions sur le plan de la maintenance et /ou de l’entretien,
Par ailleurs, les formes de participation communautaire ne permettent pas de répondre à tous les besoins posés par les impératifs de fonctionnalité de ces structures. En effet, la faiblesse des coûts de l’éducation supportés par les parents (frais de scolarité : entre 2000 et 3000 francs dans les CEBNF et 4000 francs en moyenne dans les CPC) limite les capacités de ces centres à s’équiper chaque année en matériel didactique et à fonctionner de manière autonome.
Malgré les impondérables qui fragilisent le fonctionnement des CPC et des CEBNF, l’importance de cette approche de l’éducation n’est plus à démontrer tant elle contribue à la scolarisation d’une proportion importante de la population scolarisable.. En outre, tout en facilitant le développement de compétences de vie courante, certaines de ces institutions assurent, dans un cadre relativement sécurisé, l’intégration sociale et quelquefois socioprofessionnelle des enfants. Aussi, la sélection des centres éligibles aux appuis à apporter pour leur fonctionnement et la consolidation de ces appuis apparaissent-elles salutaires pour l’atteinte effective des objectifs escomptés par le Gouvernement Camerounais et ses partenaires au développement. Pour y parvenir chaque acteur doit prendre ses responsabilités afin que les actions entreprises en synergie puissent favoriser une meilleure fonctionnalité physique et pédagogique des CEBNF et CPC, seul gage de résultats appréciables.
Aussi, au titre des recommandations majeures:
Le MINEDUB doit compléter les orientations stratégiques en matière d’EBNF au Cameroun en définissant clairement le cadre institutionnel y relatif.
Les ONG qui encadrent les CPC et les CEBNF sur le terrain doivent collaborer davantage avec l’Etat afin de mieux asseoir cette initiative, respecter les cahiers de charges et contribuer aux actions de plaidoyer pour assurer la pérennité des interventions.
Les communautés doivent développer des activités génératrices de revenus pour participer davantage et jouer pleinement leur rôle dans la scolarisation de leurs enfants. Elles doivent, en outre, mener un véritable plaidoyer pour la prise en charge des salaires des animateurs communautaires par les élus locaux.
Les collectivités locales décentralisées doivent apporter un appui pour la mise en place des structures d’accueil et des stratégies d’autofinancement en développant les programmes de sensibilisation et d’animation socio culturels
Les partenaires au développement (dont l’UNICEF) doivent faire le plaidoyer pour la mise en œuvre effective du cadre institutionnel des CPC/CEBNF
Catégories : Etudes Nationales - National Studies:Cameroun En ligne : http://www.rocare.org/Etude_CEBNF_CPC.pdf Format de la ressource électronique : Exemplaires
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Qualité de l’éducation de base au Cameroun : une bibliographie annotée, 1992-2002 / TAMUKONG Joseph
Titre : Qualité de l’éducation de base au Cameroun : une bibliographie annotée, 1992-2002 : Quality of Basic Education in Cameroon: an Annotated Bibliography, 1992-2002 Type de document : texte imprimé Auteurs : TAMUKONG Joseph, Auteur; KENGNE Eugene, Auteur; Brigitte Matchinda; TATANGANG Henry; MBANGWANA Moses; Fonkeng, Epah Georges; SIGALA Maxwell Editeur : ROCARE Cameroun Année de publication : 2003 Note générale : TAMUKONG Joseph
KENGNE Eugene
MATCHINDA Brigitte
TATANGANG Henry
MBANGWANA Moses
FONKENG George
SIGALA Maxwell
2003
Qualité de l’éducation de base au Cameroun : une bibliographie annotée, 1992-2002, Yaoudé, Cameroun : ROCARE-Cameroun
Quality of Basic Education in Cameroon: an Annotated Bibliography, 1992-2002, Yaoudé, Cameroun : ERNWACA-Cameroun
Langues : Français (fre) Catégories : Etudes Nationales - National Studies:Cameroun
Qualite de l’education / 1992-2002 / Quality of educationEn ligne : http://www.rocare.org/adea/ROCARE-Cameroun_qualite_2003.pdf Format de la ressource électronique : Qualité de l’éducation de base au Cameroun : une bibliographie annotée, 1992-2002 [texte imprimé] = Quality of Basic Education in Cameroon: an Annotated Bibliography, 1992-2002 / TAMUKONG Joseph, Auteur; KENGNE Eugene, Auteur; Brigitte Matchinda; TATANGANG Henry; MBANGWANA Moses; Fonkeng, Epah Georges; SIGALA Maxwell . - [S.l.] : ROCARE Cameroun, 2003.
TAMUKONG Joseph
KENGNE Eugene
MATCHINDA Brigitte
TATANGANG Henry
MBANGWANA Moses
FONKENG George
SIGALA Maxwell
2003
Qualité de l’éducation de base au Cameroun : une bibliographie annotée, 1992-2002, Yaoudé, Cameroun : ROCARE-Cameroun
Quality of Basic Education in Cameroon: an Annotated Bibliography, 1992-2002, Yaoudé, Cameroun : ERNWACA-Cameroun
Langues : Français (fre)
Catégories : Etudes Nationales - National Studies:Cameroun
Qualite de l’education / 1992-2002 / Quality of educationEn ligne : http://www.rocare.org/adea/ROCARE-Cameroun_qualite_2003.pdf Format de la ressource électronique : Exemplaires
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Revue des politiques et stratégies nationaux de lutte contre le VIH/SIDA dans le secteur del’éducation en Afrique de l’ouest et du centre / Brigitte Matchinda
Titre : Revue des politiques et stratégies nationaux de lutte contre le VIH/SIDA dans le secteur del’éducation en Afrique de l’ouest et du centre Type de document : texte imprimé Auteurs : Brigitte Matchinda, Auteur Année de publication : 2004 Note générale : Document
Revue des politiques et stratégies nationaux de lutte contre le VIH/SIDA dans le secteur del’éducation en Afrique de l’ouest et du centre
Synthèse
Langues : Français (fre) Résumé : Aucun secteur n’est aujourd’hui à l’abri des effets dévastateurs de la pandémie du VIH/SIDA en Afrique. Seulement, les secteurs sociaux le sont davantage et parmi eux l’éducation, « qui par essence est le moule producteur des ressources humaines de qualité, se trouve ainsi frappée de plein fouet » Yaro et Dougnon (2003).
En effet, aux lendemains des indépendances, les pays Africains ont pris l’engagement ferme de faire de l’Education le moteur de leur développement. Aujourd’hui, à cause des effets du SIDA, l’éducation dans l’Afrique Subsaharienne connaît une crise sans précédent, visible globalement à travers : 1 / l’offre de l’éducation où les enseignants affectés ou infectés assument difficilement leurs responsabilités Banque Mondiale (2002a et 2002 b); 2 / la demande où le nombre d’enfants scolarisables et scolarisés décroît de manière vertigineuse Desai, Zelaya et Twala (2003) ; la qualité des services administratifs où, à cause des décès liés au VIH/SIDA au sein du personnel en charge de l’administration, de la planification et du financement de l’éducation, les capacités de coordination aussi bien au niveau des services centraux qu’au niveau des établissements scolaires sont nettement amoindries (UNESCO, 2002). Aussi, les engagements politiques pris en faveur de l’Education Pour Tous - EPT- (UNICEF, 2000 ; MINEDUC, 2002) sont-ils sérieusement compromis, faisant pratiquement de l’objectif d’atteinte du bien–être en Afrique une véritable utopie UNICEF (1999), Gachuhi, (1999).
Le Réseau Ouest et Centre Africain de Recherche en Education – ROCARE- a pour principale mission de développer dans la région une capacité de recherche en éducation qui produise des outils d’aide à la décision de très bonne facture facilement utilisables par les politiques et les praticiens. C’est ainsi que face à des documents de politiques nationales aux fortunes diversifiées en matière de mesure d’impact et de proposition de la réponse, elle a adopté ‘’l’impact du VIH/SIDA sur l’éducation et la réponse du système éducatif ‘’ comme un de ses domaines prioritaires (ROCARE, 2002). Grâce à l’accord de collaboration que le ROCARE a négocié avec l’Institut International de Planification de l’Education -IIPE- qui a pour but de contribuer au développement de l’éducation à travers le monde par l’accroissement aussi bien des connaissances que du nombre d’experts compétents en la matière, les documents ont été collectés dans cinq pays membres à savoir le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Sénégal et sont rendus disponibles dans la banque des données du service d’échanges des informations sur l’impact du VIH/SIDA sur l’Education Clearinghouse. Ces documents constituent pour nous des véritables sources d’inspiration, car il n’est pas simplement question de faire ‘’une revue de troupes’’ des cadres stratégiques des pays, mais, parce que le « SIDA est une maladie du sexe et par conséquent de la honte » (Matchinda, 2004), d’apprécier les éléments de leur législation spécifique sur la stigmatisation et la discrimination des personnes affectées ou infectées par le VIH/SIDA.Catégories : Recherche VIH SIDA - HIV AIDS Research En ligne : http://hivaidsclearinghouse.unesco.org/ev.php?ID=4593_201&ID2=DO_TOPIC Revue des politiques et stratégies nationaux de lutte contre le VIH/SIDA dans le secteur del’éducation en Afrique de l’ouest et du centre [texte imprimé] / Brigitte Matchinda, Auteur . - 2004.
Document
Revue des politiques et stratégies nationaux de lutte contre le VIH/SIDA dans le secteur del’éducation en Afrique de l’ouest et du centre
Synthèse
Langues : Français (fre)
Résumé : Aucun secteur n’est aujourd’hui à l’abri des effets dévastateurs de la pandémie du VIH/SIDA en Afrique. Seulement, les secteurs sociaux le sont davantage et parmi eux l’éducation, « qui par essence est le moule producteur des ressources humaines de qualité, se trouve ainsi frappée de plein fouet » Yaro et Dougnon (2003).
En effet, aux lendemains des indépendances, les pays Africains ont pris l’engagement ferme de faire de l’Education le moteur de leur développement. Aujourd’hui, à cause des effets du SIDA, l’éducation dans l’Afrique Subsaharienne connaît une crise sans précédent, visible globalement à travers : 1 / l’offre de l’éducation où les enseignants affectés ou infectés assument difficilement leurs responsabilités Banque Mondiale (2002a et 2002 b); 2 / la demande où le nombre d’enfants scolarisables et scolarisés décroît de manière vertigineuse Desai, Zelaya et Twala (2003) ; la qualité des services administratifs où, à cause des décès liés au VIH/SIDA au sein du personnel en charge de l’administration, de la planification et du financement de l’éducation, les capacités de coordination aussi bien au niveau des services centraux qu’au niveau des établissements scolaires sont nettement amoindries (UNESCO, 2002). Aussi, les engagements politiques pris en faveur de l’Education Pour Tous - EPT- (UNICEF, 2000 ; MINEDUC, 2002) sont-ils sérieusement compromis, faisant pratiquement de l’objectif d’atteinte du bien–être en Afrique une véritable utopie UNICEF (1999), Gachuhi, (1999).
Le Réseau Ouest et Centre Africain de Recherche en Education – ROCARE- a pour principale mission de développer dans la région une capacité de recherche en éducation qui produise des outils d’aide à la décision de très bonne facture facilement utilisables par les politiques et les praticiens. C’est ainsi que face à des documents de politiques nationales aux fortunes diversifiées en matière de mesure d’impact et de proposition de la réponse, elle a adopté ‘’l’impact du VIH/SIDA sur l’éducation et la réponse du système éducatif ‘’ comme un de ses domaines prioritaires (ROCARE, 2002). Grâce à l’accord de collaboration que le ROCARE a négocié avec l’Institut International de Planification de l’Education -IIPE- qui a pour but de contribuer au développement de l’éducation à travers le monde par l’accroissement aussi bien des connaissances que du nombre d’experts compétents en la matière, les documents ont été collectés dans cinq pays membres à savoir le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Sénégal et sont rendus disponibles dans la banque des données du service d’échanges des informations sur l’impact du VIH/SIDA sur l’Education Clearinghouse. Ces documents constituent pour nous des véritables sources d’inspiration, car il n’est pas simplement question de faire ‘’une revue de troupes’’ des cadres stratégiques des pays, mais, parce que le « SIDA est une maladie du sexe et par conséquent de la honte » (Matchinda, 2004), d’apprécier les éléments de leur législation spécifique sur la stigmatisation et la discrimination des personnes affectées ou infectées par le VIH/SIDA.Catégories : Recherche VIH SIDA - HIV AIDS Research En ligne : http://hivaidsclearinghouse.unesco.org/ev.php?ID=4593_201&ID2=DO_TOPIC Exemplaires
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VIH/SIDA et le secteur de l’éducation Cameroun / Brigitte Matchinda
Titre : VIH/SIDA et le secteur de l’éducation Cameroun Type de document : texte imprimé Auteurs : Brigitte Matchinda, Auteur Editeur : Bamako, Mali : ROCARE Année de publication : 2004 Note générale : Document
Revue des politiques et de la recherche, 1999-2003Langues : Français (fre) Résumé : Le Réseau Ouest et Centre Africain de Recherche en Education (ROCARE) a pour principale mission de développer dans la région une capacité de recherche en éducation qui produise des résultats de qualité. Ces résultats de recherche sont disséminés pour impulser la collaboration institutionnelle à l'intérieur des pays, entre les pays, entre le sud et le nord. Aussi, dans un souci constant de production de meilleurs documents d’aide à la décision, facilement utilisables par les politiques et les praticiens, le ROCARE (2002) allait-il, face aux chiffres ahurissants d’infections à VIH/SIDA, adopter ‘’l’impact du VIH/SIDA sur l’éducation et la réponse du système éducatif ‘’ comme un de ses domaines prioritaires de recherche.
En collaboration avec l’Institut International de Planification de l’Education (IIPE), le ROCARE a engagé les équipes de cinq pays membres (Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Sénégal) à rechercher la documentation afin d’alimenter le Clearinghouse ».
L’équipe du Cameroun, constituée d’une dizaine de chercheurs, a ainsi collecté entre Février et Décembre 2003, des documents aussi bien de politiques et de stratégies nationales et sectorielles que des rapports et des études de cas concernant le VIH/SIDA et l’éducation. Cette collecte a ainsi permis d’apprécier la production du Cameroun sur la question du VIH/SIDA. Elle a aussi ouvert et entretenu, de par sa richesse (98 documents) et sa variété, des débats fort enrichissants sur la nature et les activités des institutions qui s’intéressent au VIH/SIDA.
Les institutions visitées ont été répertoriées comme suit : a/ les institutions internationales du groupe thématique ; b/ les autres organisations non gouvernementales internationales et de la coopération ; c/ les structures et organisations nationales ; d/ les centres de formation, de la recherche et les universités ; e/ les structures sanitaires ; f/ les entreprises ; g/ les associations de personnes vivant avec le VIH/SIDA au Cameroun ; h/ les centres d’études, de recherche et les organisations confessionnelles.
La méthodologie retenue par le ROCARE et l’IIPE est rigoureuse et ne recense que des documents VIH/SIDA présentant un rapport certain avec l’éducation. Sur les 98 documents présentés pour figurer dans la banque du service d’échanges des informations sur l’impact du VIH/SIDA sur l’Education Clearinghouse, seuls 16 seront sélectionnés.
Ces documents, ainsi que quatre autres qui figureraient déjà sur le site du Clearinghouse, constituent aujourd’hui la toile de fonds pour cet exercice de ‘’Rédaction de la synthèse nationale’’ du Cameroun. Le guide méthodologique donne la possibilité, au delà de la «revue de tous les documents nationaux sur le Clearinghouse sur le pays», de recourir à « tout autre document pertinent de politique et de recherche disponible». Aussi avons-nous pris en considération les documents nouveaux tels que les drafts des plans de lutte contre le SIDA dans les sous-secteurs enseignement supérieur (MINEDUC, 2003), Education Nationale (MINEDUC, 2002) et Jeunesse et Sports (MINJES, 2002) du secteur éducation, jugés essentiels pour la compréhension de l’impact de la pandémie du SIDA sur les différentes formes et les différents niveaux d’éducation au Cameroun.Catégories : Recherche VIH SIDA - HIV AIDS Research:ERNWACA/IIEP Collaboration - Cameroun En ligne : http://hivaidsclearinghouse.unesco.org/ev.php?ID=4448_201&ID2=DO_TOPIC VIH/SIDA et le secteur de l’éducation Cameroun [texte imprimé] / Brigitte Matchinda, Auteur . - Mali : Bamako, Mali : ROCARE, 2004.
Document
Revue des politiques et de la recherche, 1999-2003
Langues : Français (fre)
Résumé : Le Réseau Ouest et Centre Africain de Recherche en Education (ROCARE) a pour principale mission de développer dans la région une capacité de recherche en éducation qui produise des résultats de qualité. Ces résultats de recherche sont disséminés pour impulser la collaboration institutionnelle à l'intérieur des pays, entre les pays, entre le sud et le nord. Aussi, dans un souci constant de production de meilleurs documents d’aide à la décision, facilement utilisables par les politiques et les praticiens, le ROCARE (2002) allait-il, face aux chiffres ahurissants d’infections à VIH/SIDA, adopter ‘’l’impact du VIH/SIDA sur l’éducation et la réponse du système éducatif ‘’ comme un de ses domaines prioritaires de recherche.
En collaboration avec l’Institut International de Planification de l’Education (IIPE), le ROCARE a engagé les équipes de cinq pays membres (Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Sénégal) à rechercher la documentation afin d’alimenter le Clearinghouse ».
L’équipe du Cameroun, constituée d’une dizaine de chercheurs, a ainsi collecté entre Février et Décembre 2003, des documents aussi bien de politiques et de stratégies nationales et sectorielles que des rapports et des études de cas concernant le VIH/SIDA et l’éducation. Cette collecte a ainsi permis d’apprécier la production du Cameroun sur la question du VIH/SIDA. Elle a aussi ouvert et entretenu, de par sa richesse (98 documents) et sa variété, des débats fort enrichissants sur la nature et les activités des institutions qui s’intéressent au VIH/SIDA.
Les institutions visitées ont été répertoriées comme suit : a/ les institutions internationales du groupe thématique ; b/ les autres organisations non gouvernementales internationales et de la coopération ; c/ les structures et organisations nationales ; d/ les centres de formation, de la recherche et les universités ; e/ les structures sanitaires ; f/ les entreprises ; g/ les associations de personnes vivant avec le VIH/SIDA au Cameroun ; h/ les centres d’études, de recherche et les organisations confessionnelles.
La méthodologie retenue par le ROCARE et l’IIPE est rigoureuse et ne recense que des documents VIH/SIDA présentant un rapport certain avec l’éducation. Sur les 98 documents présentés pour figurer dans la banque du service d’échanges des informations sur l’impact du VIH/SIDA sur l’Education Clearinghouse, seuls 16 seront sélectionnés.
Ces documents, ainsi que quatre autres qui figureraient déjà sur le site du Clearinghouse, constituent aujourd’hui la toile de fonds pour cet exercice de ‘’Rédaction de la synthèse nationale’’ du Cameroun. Le guide méthodologique donne la possibilité, au delà de la «revue de tous les documents nationaux sur le Clearinghouse sur le pays», de recourir à « tout autre document pertinent de politique et de recherche disponible». Aussi avons-nous pris en considération les documents nouveaux tels que les drafts des plans de lutte contre le SIDA dans les sous-secteurs enseignement supérieur (MINEDUC, 2003), Education Nationale (MINEDUC, 2002) et Jeunesse et Sports (MINJES, 2002) du secteur éducation, jugés essentiels pour la compréhension de l’impact de la pandémie du SIDA sur les différentes formes et les différents niveaux d’éducation au Cameroun.Catégories : Recherche VIH SIDA - HIV AIDS Research:ERNWACA/IIEP Collaboration - Cameroun En ligne : http://hivaidsclearinghouse.unesco.org/ev.php?ID=4448_201&ID2=DO_TOPIC Exemplaires
Code barre Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
